Accueil » Comme en Côte d’Ivoire, la connectivité internet demeure une des problématiques majeures aux Printemps de la Banque mondiale et du FMI

Comme en Côte d’Ivoire, la connectivité internet demeure une des problématiques majeures aux Printemps de la Banque mondiale et du FMI

par Jocelyne Bosson

Au moment où les, populations ivoiriennes ont décidé de boycotter les trois principaux opérateurs de téléphonie concernant la tarification et le paiement obligatoire des databases, les institutions de bretton Wood, ont, eux , abordé le sujet sur un angle globale.

Mariano Moszoro du FMI, lors d’une présentation Analytical Corner, a estimé que les gains annuels d’une connectivité Internet accrue dans les pays en développement à faible revenu et les économies de marché émergentes pourraient atteindre 2 000 milliards de dollars.  Mais L’abordabilité est cependant un défi majeur, car « Les prix du haut débit mobile ont chuté de plus de moitié depuis 2015. Mais par rapport au revenu par habitant, le prix moyen du haut débit mobile est encore environ neuf fois plus élevé dans les économies en développement que dans les économies avancées » dit-il. Une opinion qui est sur tous les bouts de lèvre à Abidjan, où les forfaits internet ont connu en un temps éclaire une hausse incompréhensible et injustifiée.

« Alors que le prix plancher était fixé à 1Fr/MO, les opérateurs de téléphonie, entre 2020 et 2022, ont pratiqué un prix moyen de 0,499 Fr/ Mo, soit 500 Fr/ Giga au lieu de 1000 Fr/Giga. Avec ces prix de moitié en dessous du prix plancher, les opérateurs ont réalisé de confortables profits, de sorte que l’ARTCI ( autorité de régulation) n’avait pas à revenir sur cette affaire de son nouveau prix plancher…  »indique le député Assalé Tiémoko. Qui fustige les nouveaux prix de ces opérateurs en hausse, alors que les volumes data ont diminué.

Aux Printemps, le FMI estime cependant que 400 milliards de dollars sont nécessaires pour l’infrastructure numérique dans le monde, mais les opportunités de croissance sont énormes.  Kristalina Georgieva, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) note que la lenteur de la croissance de l’économie mondiale au cours des cinq prochaines années posait des défis particuliers aux pays les plus pauvres du monde.

Alors que les marchés émergents et les économies en développement sont confrontés à des risques plus élevés de surendettement, l’Institut pour le développement des capacités du FMI a créé un outil de dynamique de la dette publique pour aider les gouvernements à projeter le ratio dette/PIB.

 

Articles en rapport

Laissez un commentaire

Ce site utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. Accepter Lire Plus

Politique de confidentialité et de cookies
error: Le contenu est protégé !!