Au cours d’une visio-conférence sur les stratégies pour faire émerger les marchés des capitaux africains, au deuxième jour de la 25e conférence annuelle de l’Asea, à Abidjan, la Ceo de World federation exchanges (Wfe), une organisation qui représente 64 bourses réglementées dans le monde, Nandini Sukumar, affirme que le marché financier africain se porte bien depuis juillet 2022. Mais il représente 1,4 %, des échanges mondiaux. En régression de 25 points par rapport à la Covid, il constitue toujours une opportunité.
L’Afrique, selon elle échange, sur le marché des capitaux, 33 milliards dollars/mois. S’agissant de la fourniture des ressources et outils pour booster les marchés des capitaux africains, elle préconise également les financements verts, pertinents pour la finance durable. Pour elle, la durabilité c’est aussi la motivation, être en adéquation avec les tendances, « c’est également les engagements des acteurs politiques ».
La patronne de la Wfe, insiste sur l’abondance de la liquidité pour la résilience, la protection des investisseurs sont des facteurs importants pour consolider l’architecture des marchés des capitaux africains.
L’économiste, entrepreneur en technologie, consultante en stratégie monétaire, lors de la conférence inaugurale sur l’économie mondiale et leur impact sur le marché des capitaux, soutient : « Nous observons la création de valeur ajoutée et de richesse de manière significative ». Cependant, elle a invité les acteurs du marché financier du continent à surfer désormais vers l’univers spatial qui permettra de réduire les coûts du numérique et de l’énergie en Afrique. Prenant l’exemple du Rwanda qui est déjà dans l’espace, elle appelle les économies du continent à rechercher d’autres alternatives pour le développement.
