L’économie égyptienne affiche des signaux au beau fixe avec un taux de croissance réelle de 5,2 % atteint au cours des neuf premiers mois de l’exercice 2025-2026, témoignant de la vitalité de l’activité malgré un environnement international complexe.
Présentés le lundi 10 août au président Abdel Fattah Al-Sissi par le ministre des Finances Ahmed Kouchouk, ces résultats traduisent l’efficacité des réformes structurelles axées sur la numérisation fiscale et l’optimisation des recettes non fiscales.
Au-delà de la dynamique de production, le pays enregistre une décrue notable de sa dette budgétaire, ramenée à 13,2 points de PIB en l’espace de deux ans pour élargir les marges de manœuvre de l’État.
Cette embellie financière se double d’une confiance accrue des marchés, illustrée par la bonne tenue boursière, la modération des risques de défaut et la mise en place de couvertures stratégiques face à la volatilité pétrolière.
