Le samedi 28 février 2026 au matin, une opération militaire de grande envergure a été déclenchée par la coalition américano-israélienne, ciblant plus d’une centaine de sites stratégiques en Iran. Parmi les objectifs frappés figurent le quartier général du Corps des Gardiens de la révolution (CGRI), mais aussi des zones plus controversées comme le complexe résidentiel du Guide Suprême et un établissement scolaire de jeunes filles, où les dégâts humains et matériels sont qualifiés de colossaux. Selon plusieurs sources convergentes, le Guide Suprême Ali Khamenei a péri lors de cette attaque alors qu’il se trouvait en réunion de crise avec le ministre de la Défense, le commandant du CGRI Pakpour et son conseiller spécial Ali Shamkhani, tous également déclarés décédés.
La riposte de Téhéran ne s’est pas fait attendre, déclenchant une vague de représailles massives à peine une heure après les premières déflagrations. L’Iran a lancé des salves de missiles et de drones contre l’intégralité des dispositifs militaires américains dans le Golfe, touchant des bases au Bahreïn, au Koweït, aux Émirats Arabes Unis et au Qatar, ainsi que des zones résidentielles abritant des troupes. Le territoire israélien a également été lourdement pilonné, notamment les agglomérations de Tel-Aviv, Jérusalem et Haïfa. Les hostilités se sont intensifiées le dimanche 1er mars, marquées par des frappes persistantes contre l’État hébreu et un ciblage direct de la marine américaine, où le porte-avions USS Abraham Lincoln aurait été atteint par quatre projectiles.
Sur le plan terrestre et opérationnel, la journée du dimanche a vu une intensification du pilonnage sur Téhéran, visant l’état-major et les hauts dirigeants militaires restants, dont le général Mussavi. Parallèlement, une nouvelle ligne de front s’est ouverte à l’ouest du pays : des groupes armés kurdes, bénéficiant du soutien logistique et tactique des États-Unis, ont lancé des offensives coordonnées pour tenter de pénétrer le territoire iranien. Cette stratégie de « tenaille », visant à déstabiliser le régime de l’intérieur tout en détruisant ses capacités de commandement, plonge la région dans une incertitude totale quant à l’issue de cette confrontation directe.
Le déclencheur de cette crise réside dans la pression exercée par le Premier ministre Benyamin Netanyahou, qui invoque une « menace existentielle » imminente liée à l’accès supposé de l’Iran à l’arme nucléaire. Ce narratif, bien que maintenu depuis plus de quinze ans, a poussé Donald Trump à agir de manière unilatérale, rappelant l’élimination du général Soleimani en 2020. Cependant, cette décision interroge sur l’influence de l’État hébreu sur la politique étrangère américaine : au mépris d’un Congrès divisé et sans aval unanime, le Président a engagé ses forces dans un bourbier meurtrier. Les premières estimations font état de plusieurs dans les rangs des Marines, soulevant une question cruciale : les États-Unis n’ont-ils pas commis une erreur de calcul historique en se laissant entraîner dans une guerre ouverte aux conséquences imprévisibles ?
