« Nous ne vendrons du pétrole et des produits pétroliers qu’à ceux pays qui travailleront avec nous aux conditions du marché, même si nous devons réduire un peu la production », révèle Alexander Novak ministre russe en charge du pétrole.
En effet, la Russie, Le deuxième plus grand exportateur de pétrole au monde, refuse d’exporter son or à un prix plafonné même s’il doit réduire sa production, note ce dernier.
A la rencontre de Vienne, ce dimanche 4 décembre, les pays producteurs de pétrole de l’Opep+ ont maintenu leurs quotas de production. Ils décident de garder le cap décidé en octobre, celui d’une réduction de deux millions de barils par jour jusqu’à fin 2023, à la veille de l’entrée en vigueur de nouvelles sanctions visant le brut russe
Cela met Joe Biden dans une posture compromettante, lui qui avait effectué des ballets dans le golf persique et au Venezuela pour inciter l’Arabie Saoudite à jouer dans la balance face au coût pratiqué par Moscou. Et le Venezuela à accroitre sa capacité de production.
