« Nous sommes ouverts à un dialogue constructif avec ceux qui souhaitent la paix basée sur les principes de la justice et de la prise en compte des intérêts légitimes des parties », a indiqué Vladimir Poutine, ce samedi 19, juin devant les dirigeants africains en mission de paix entre la Russie et l’Ukraine.
C’est à St Petersbourg que le Chef d’Etat Russe à reçu ces homologues comprenant les Présidents Sud-Africains, Cyril Ramaphosa, Sénégalais, Macky Sall, Comorien Azali Assoumani et Zambien Hakainde Hichilema.
Azali Assoumani a dorenavant remercié Vladimir Poutine, pour les avoir reçu le 3 juin à Sotchi après sa désignation pour assurer la présidence de l’UA. « Vous aviez écouté attentivement et montré votre disposition à aider au déblocage des stocks grâce à vous et aux autres acteurs impliqués dont la Turquie et les Nations Unies. Alors, un accord a été trouvé sur les céréales », expliquait le président en exercice de l’UA, Azali Assoumani.
A sa suite, Cyril Ramaphosa a affiché l’ambition de l’Afrique « de mettre fin à cette guerre par la voie de la négociation, par la voie diplomatique ». Dans son analyse, il avance que toutes les guerres doivent prendre fin à un certains moments et « nous sommes là aujourd’hui pour faire passer un message clair : de servir à la fin de cette guerre. Cette guerre à des impacts négatifs pour notre continent. Ça impacte aussi de nombreux pays dans le monde entier. Notre continent subit des impacts négatifs dans le domaine économiques, dans le domaine énergétique, le prix du carburant continue leur hausse », ajoute Ramaphosa.
Qui propose 10 propositions pour réussir la sortie de crise.
La crise entre l’Ukraine et la Russie perdure depuis mars 2022. Alors que l’Ukraine et les occidentaux parlent « d’invasion Russe », Moscou parle « d’Opération militaire ».
A en croire Poutine « les occidentaux et l’Ukrainien nous ont trompé en disant qu’ils ne voulaient pas accepter ces accords de paix et sortir de ce processus de paix, c’est après cela que la Russie a été obligé de reconnaitre l’indépendance de ces territoires, alors que pendant 8 ans ont les avait pas reconnu… » explique le patron du Kremlin.
