Le Ghana cherche à ratifier l’accord de siège de la Banque africaine de l’énergie (AEB). Pour candidater, un capital de souscription de 83,4 millions de dollars doit être déboursé d’ici le 31 mars 2024, selon un rapport parlementaire, consulté, ce mercredi 17 janvier.
Accra veut avoir recours à Ghana national petroleum corporation (GNPC) – une société pétrolière publique, pour couvrir sa participation, compte tenu du budget restreint du pays. Selon des indiscrétions, Ghana Heritage Fund pourrait également être sollicité pour contribuer au capital recommandé.
C’est le Conseil des ministres de l’Organisation africaine des producteurs de pétrole (APPO) qui a approuvé la création de l’AEB pour le développement des infrastructures énergétiques régionales africaines. Le Ghana est devenu membre de l’APPO le 4 novembre 2022 lors de sa 43e réunion du Conseil au Congo, Brazzaville.
L’actionnariat de la banque sera ouvert aux États africains indépendants ; Les institutions financières africaines continentales, régionales et sous-régionales ; Des investisseurs privés et publics africains et des banques internationales, et seront acquis conformément à la charte
L’AEB sera constitué des actions de classe A étant attribuées aux membres de l’APPO, aux compagnies pétrolières nationales africaines (NOC) et à AfreximBank. La classe B est destinée aux États africains tandis que la classe C est destinée aux entités non africaines. La classe A ne détiendra pas moins de 60% des actions, la classe B n’en aura pas moins de 25% et la classe C n’en aura pas plus de 15%.
