Le lancement officiel de la deuxième édition du Hackathon SIREXE a eu lieu ce jeudi 9 juillet 2026 à Abidjan, sous l’égide du ministère des Mines, du Pétrole et de l’Énergie. Forte du succès de l’édition 2024 ayant mobilisé plus de 6 000 participants, cette compétition technologique s’adresse désormais à un écosystème élargi incluant étudiants, jeunes développeurs, start-ups et PME. Arnaud Kouassi, président de la Commission Hackathon, a souligné cette volonté d’ouverture en déclarant : « L’objectif reste d’attirer des profils variés pour apporter des solutions concrètes aux défis des secteurs extractifs et énergétiques. »
La compétition se structure autour de deux axes stratégiques : le « Prix Liberté », favorisant l’innovation libre dans les mines, le pétrole ou l’énergie, et un défi spécifique portant sur la valorisation des déchets en biogaz. Si le concours est ouvert aux candidats nationaux et internationaux, une priorité est accordée aux projets répondant aux impératifs du marché ivoirien. Pour assurer la durabilité des solutions proposées, les organisateurs ont intégré une phase d’incubation le 14 août, permettant un co-développement technique avec des experts du domaine.
Le calendrier de cette édition 2026 est conçu pour accompagner les lauréats au-delà de la simple compétition, en instaurant un suivi post-hackathon avec des investisseurs. Les inscriptions seront ouvertes du 13 juillet au 31 août 2026, suivies d’une phase de sélection prévue du 1er au 8 septembre. Concernant la montée en puissance du dispositif, le comité d’organisation a précisé : « L’accompagnement post-hackathon mettra les lauréats en relation directe avec des investisseurs et le ministère pour garantir la viabilité des projets. »
Le processus de sélection culminera avec la grande finale fixée au 21 novembre 2026. En misant sur cette approche mêlant incubation spécialisée et mise en réseau avec les décideurs du secteur, l’État ivoirien ambitionne de transformer les innovations technologiques en leviers opérationnels pour le développement énergétique national. Cette dynamique souligne la volonté des autorités de renforcer l’intégration du numérique dans la gestion et l’optimisation des ressources extractives.
