Reçue par le chef de l’État, Aminata Touré, représentante résidente du Fonds monétaire international (FMI), a dressé un bilan particulièrement flatteur de l’économie ivoirienne, qualifiant le dernier programme triennal de « franc succès ». Ce satisfecit officiel consacre les efforts menés pour redresser la trajectoire financière du pays et consolider ses fondamentaux.
Au rang des avancées majeures, la responsable a mis en avant la résorption totale des déséquilibres macroéconomiques initiaux. Cette discipline s’illustre par un déficit budgétaire désormais ramené sous la barre des 3% du PIB, de même qu’une baisse significative du risque de surendettement, passé d’une situation modérée à un niveau jugé faible.
Pour l’institution de Bretton Woods, une telle trajectoire s’apparente à une performance remarquable, un accomplissement que « très peu de pays de la sous-région ont pu atteindre » sur le même laps de temps. Derrière ces chiffres se profile la preuve tangible de l’efficacité et de la solidité des réformes structurelles impulsées par le gouvernement.
En définitive, cette évaluation élogieuse renforce le positionnement de la nation et conforte la confiance des marchés financiers. Elle valide la stratégie de gouvernance économique adoptée et offre des perspectives rassurantes pour le développement à long terme du pays.
