Dans le cadre du programme de développement UE-Ghana qui a engagé un montant substantiel de 78,16 millions d’euros en subventions dans divers domaines clés, le Ghana et l’Union européenne (UE) ont signé deux accords de financement totalisant 42 millions d’euros.Cette bagatelle permettra de renforcer les projets de développement durable et de la gestion des finances publiques.
Le premier accord, d’une valeur de 27 millions d’euros, est intitulé « Action de l’UE pour une bonne gestion des finances publiques et le développement du secteur privé ». Il a un double objectif : améliorer la transparence et la responsabilité dans la gestion des ressources publiques et favoriser le développement d’un secteur privé plus vert, numérisé et plus inclusif au Ghana.« Ce programme témoigne de notre engagement commun en faveur d’une bonne gouvernance et d’un secteur privé durable », a soutenu le ministre des Finances ghanéen, Ofori Atta.
Le deuxième accord, « Partenariat UE-Ghana pour la transition verte et l’agro-industrie », s’élève à 15 millions d’euros et est axé sur la promotion d’une production agricole durable et résiliente au climat. Commentant cette initiative, Ofori dira :« L’agriculture joue un rôle central dans notre croissance économique, et cet accord souligne notre engagement à améliorer la productivité, la résilience au changement climatique et les pratiques agricoles durables ».
« L’Union européenne a toujours été un partenaire fidèle du Ghana, et les accords d’aujourd’hui sont pleinement alignés à la fois sur notre stratégie quinquennale de gestion des finances publiques et sur le programme de croissance du gouvernement. Notre objectif est de renforcer le cadre macro-budgétaire, de mettre en œuvre des réformes structurelles ambitieuses en matière de politique fiscale et d’administration des recettes, et d’encourager l’investissement privé pour créer davantage d’emplois et favoriser la croissance », a-t-il ajouté.
Quant à l’ambassadeur de l’Union européenne au Ghana, Irchad Razaaly, il affirme que «ce partenariat marque un tournant crucial dans leur engagement à relever certains des défis les plus urgents auxquels sont confrontés l’Union européenne et le Ghana en tant que leader mondial du développement durable ».
