Pour bâtir un écosystème de paiements transfrontaliers sans faille à l’échelle du continent, la fondation AfricaNenda unit ses forces à celles de l’Association africaine des banques centrales (AACB). Placée sous l’égide de l’Union africaine, cette collaboration vise à concevoir un cadre directeur robuste pour doter l’Afrique d’une infrastructure financière unifiée, instantanée et accessible à l’ensemble des populations.
L’ambition affichée est de terrasser les obstacles historiques qui paralysent la fluidité des transferts intra-africains. Actuellement, l’écosystème subit de plein fouet la balkanisation des réglementations, l’hétérogénéité des normes opérationnelles ainsi que la lourdeur et la cherté des opérations de change. C’est précisément à ces goulots d’étranglement que le nouveau document-cadre entend apporter des réponses structurelles et pérennes.
Ces avancées décisives ont été portées à la connaissance du public par Sabine Mensah, directrice générale adjointe d’AfricaNenda. Les révélations ont été faites à Abidjan, le 20 et 21 juillet, à l’occasion d’un séminaire de formation de deux jours axé sur les innovations en matière de paiements instantanés, l’inclusion financière sous l’angle du genre et la nécessaire convergence des règles réglementaires.
Ce rendez-vous stratégique a réuni un large réseau de journalistes venus des quatre coins du continent, représentant le Ghana, le Rwanda, le Kenya, le Nigéria, le Libéria, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Togo, le Cameroun et le Sénégal. Par cette implication active des acteurs de l’information, l’initiative se dote d’un puissant relais de sensibilisation pour accompagner la transformation numérique et financière de l’Afrique.
