Dans une correspondance officielle datée du 11 juin 2026, Marie-Chantal Uwanyiligira, directrice de division de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire, le Togo, le Bénin et la Guinée, a transmis ces conclusions au ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Adama Coulibaly.
L’institution de Bretton Woods y annonce que le score CPIA du pays est ainsi passé de 3,9 en 2024 à 4,0 en 2025, une performance de premier plan qui conforte la position de la nation.
La Côte d’Ivoire poursuit ainsi sa progression dans l’évaluation des politiques et des institutions nationales, témoignant d’une gestion macroéconomique rigoureuse saluée par les instances internationales.
Cette dynamique place en effet le pays au 2e rang à l’échelle du continent africain, juste derrière le Rwanda, et à la 1re place incontestée en Afrique de l’Ouest. Au-delà de ces indicateurs de gouvernance, cette amélioration des institutions et l’afflux d’investissements ciblés visent directement à transformer le quotidien des populations ivoiriennes, en stimulant l’économie locale et en favorisant la création d’emplois durables.
Toutefois, la Banque mondiale relève plusieurs défis essentiels à relever pour maximiser ces retombées sociales, notamment en matière de facilitation du commerce et d’efficacité des réformes, afin que la croissance profite pleinement et concrètement à l’ensemble des citoyens.
