En marge du veille de ce sommet du sommet des BRICS autour du thème « les BRICS et l’Afrique : partenariat pour une croissance mutuellement accélérée, un développement durable et un multilatéralisme inclusif », le président sud-africain Cyril Ramaphosa souhaite un partenariat entre les BRICS et l’Afrique, à travers la ZLECAF, afin que le continent puisse « débloquer des opportunités d’augmentation du commerce, des investissements et du développement des infrastructures ».
Les BRICS se réunissent du 22 au 24 août à Johannesburg pour discuter de leurs actions économiques politiques et sociales les perspectives de l’organisation et des probables adhésions de certains pays membres. C’est dans ce cadre Ramaphosa profite pour introduire cette idée.
« Il existe de grandes opportunités pour les autres pays BRICS de participer à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF)en implantant la production et les services dans divers pays du continent africain, y compris le nôtre, en établissant des partenariats avec des entreprises et des entrepreneurs locaux. », dit-il. Surtout que les BRICS représentent actuellement un quart de l’économie mondiale, un cinquième du commerce international et plus de 40 % de la population du globe.
L’Afrique du Sud occupe une position formidable dans le commerce intra-africain. Avec des exportations atteignant près de 1,3 milliard de dollars, l’Afrique du Sud conserve un rôle dominant, influençant l’orientation des échanges commerciaux sur le continent.
La nation arc-en-ciel représente également 23,8% de la valeur totale des importations en provenance des pays africains, suivi de l’Égypte avec 14,3%. Il est remarquable que l’Afrique du Sud soit le seul partenaire commercial africain dépassant les 266 millions de dollars des importations.
La Stabilité du continent est primordial sans les armes
Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a souligné l’importance de la stabilité pour stimuler et maintenir un écosystème commercial dynamique au sein du continent. « Pour que l’Afrique prospère, nous devons faire taire les armes. L’Afrique commerciale dynamique que nous cherchons à construire dépend de la stabilité et de la paix de l’Afrique », a-t-il soutenu.
Pour lui une Afrique stable et pacifique est essentielle, d’autant que le continent cherche à construire un système commercial dynamique qui transformera les économies.
