À l’approche de son quinzième anniversaire, la Chambre de Commerce et d’Industrie Libanaise de Côte d’Ivoire (CCILCI) amorce une phase de transformation stratégique, marquant un tournant décisif dans son histoire. Fondée en 2010 sous l’impulsion du D. Joseph Khoury et de membres de la communauté libanaise, la Chambre se distingue par une vision modernisée, centrée sur la collaboration institutionnelle et l’appui aux acteurs économiques. Portée aujourd’hui par son directeur général Serge Akl, la CCILCI affirme son ambition de consolider son rôle d’acteur clé du développement économique ivoirien en soutenant l’entrepreneuriat, l’innovation et la croissance durable.
Depuis sa création, la CCILCI s’est imposée comme un véritable catalyseur d’initiatives économiques. Avec plus de 200 entreprises membres et des partenariats stratégiques établis avec plusieurs ministères, la CGECI et diverses institutions publiques et privées, la Chambre a su inscrire son action dans la dynamique nationale. Pour renforcer son impact, elle s’appuie sur des commissions thématiques, à l’image de la Commission Femmes Entrepreneures, dirigée par Christine Devanlay, qui œuvre à la formalisation et à la mise en réseau des entrepreneures, ou encore la Commission Jeunes Leaders, présidée par Karim Hojeij, dédiée à l’accompagnement d’une nouvelle génération d’entrepreneurs ivoiriens.
Alignée sur les priorités du Plan National de Développement 2021–2025 et la vision Côte d’Ivoire 2030, la CCILCI entend intensifier ses initiatives autour de plusieurs axes : accompagnement des jeunes porteurs de projets, promotion de l’entrepreneuriat féminin, encouragement de l’innovation et appui à la transition énergétique. À cet effet, la création d’un incubateur de startups ivoiriennes et d’une Commission Énergies Renouvelables témoigne de sa volonté d’agir concrètement pour une économie plus durable. Par ailleurs, la mise en place d’une Commission RSE, en partenariat avec la Chambre de Commerce France Côte d’Ivoire et le Cercle Français d’Affaires, vise à diffuser une culture de responsabilité sociale parmi ses membres.
Selon Serge Akl, directeur général de la CCILCI, « le rôle de la Chambre est de créer des ponts entre les talents, les institutions et les opportunités économiques ». Cet engagement prend une importance particulière dans un contexte où près de sept millions de jeunes rejoindront le marché du travail d’ici 2030. En misant sur la structuration de l’écosystème entrepreneurial, le soutien aux PME et la collaboration public-privé, la CCILCI s’impose comme un partenaire stratégique du développement ivoirien, fidèle à son identité d’institution responsable, solidaire et inclusive.
